salon européen du livre de Dijon

Vendredi 16 janvier 2009
En "Avant-Première" avant la parution lundi 19 janvier.
First Class est distribué gratuitement ( 20 000 exemplaires) dans tous les grands hôtels et restaurants parisiens.

Par société des auteurs de bourgogne
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Mercredi 14 janvier 2009
Dédé,
Voici un petit texte, Il est un peu contrepété, je te mets en gras rouge les lettres à permuter avec prudence, fais de cette aide au décryptage l'usage qui te semblera le plus judicieux, la conserver, ou non. Tu peux aussi faire deux textes : l'un non décrypté, l'autres, le même décrypté :

Vous, brillants auteurs, qui dînez volontiers avec des marchandes de pigeons, préférant les pinards de Dijon aux pigeons de Dinard, et qui aimez rencontrer des amateurs de derniers ouvrages et de petites lettres bienvenues, vous qui aimez l'authenticité d'un accueil de terroir (à Dijon, les poires ont goût de terrine), sachez que le Salon Européen du Livre de Dijon vous tend les bras.

Des auteurs venus des quatre coins de l'hexagone voisinent avec des écrivains du cru, tous c°otés, autant sur leurs bancs de galériens de la dédicace dorlotés par leurs libraires pendant les séances de signatures, que sur les chaises de style des palais bourguignons, lors d'agapes mémorables où l'on tend volontiers son vin à l'ami. Pendant trois jours, c'est chaise de bois, ou bancs qui jamais ne s'enlisent dans la glaise. Avec parfois des livres sur les bêtes.
Entourés d'un public de lecteurs tous plus intéressants les uns que les autres, vous vivrez des moments de qualité avec musique et visites, sans oublier de chaleureux débats sans °échéances.

Vive le Salon du Livre de Dijon, vive la Bourgogne !
Je propose au Salon cette fière devise : "Plutôt que d'offrir à votre dame un bourgueil en la cognant, offrez-lui un bourgogne en l'accueillant."

Joël Martin, Comtesse de l'Album du "Canard Enchaîné"

Outre quelques contrepèteries convenables, ce texte en recèle quelques autres un tantinet rabelaisiennes.

Par société des auteurs de bourgogne
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Vendredi 9 janvier 2009
Par société des auteurs de bourgogne
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Vendredi 9 janvier 2009
Je souhaite une bonne année à la Société des Auteurs de Bourgogne, avec un peu de retard je tiens à remercier l'équipe organisatrice du salon européen du livre de Dijon. Cette année j'ai eu de nombreux contacts et j'ai encore pu partager ma passion : la reliure et la dorure avec le public qui était au rendez vous.
J'ai apprécié cette organisation conviviale, les rencontres avec les auteurs de
tous genres (poète, aventurier, littéraire...reconnus ou moins reconnus).
Bon courage pour la suite et à bientôt.

Christian Ploton
Relieur
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Jeudi 8 janvier 2009

http://www.gazette-cotedor.fr/ téléchager le magazine page 19
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Jeudi 8 janvier 2009
jeudi 8 janvier 2009 - Mercurey- Journal de Saône et Loire


La Confrérie de la Chanteflûte au Palais des Ducs à Dijon


La confrérie de la Chanteflûte de Mercurey se trouvait au Palais des Ducs de Bourgogne, à l'occasion du salon européen du Livre de Dijon. En présence de membres du salon international du Livre de Bruxelles et du Consul de Belgique, le prix Bourgogne littérature de la Société des Auteurs a été remis à M. Camille Laurens pour : « Tissé par mille ». Le prix Bourgogne culture remis à Anne Le Maître pour : « Dijon, carnet d'artiste ». Ces prix sont dotés chacun de 1900 euros attribué par le conseil régional de Bourgogne et d'une caisse de vin offerte par « Le Roi Chambertin » pour Camille Laurens et d'une petite cave de Mercurey offerte par la Chanteflûte. Georges-Claude Menand, membre fondateur de la confrérie, Guy Beys, « Grand Dignitaire », ainsi que Jeanine Menand, étaient présents pour remettre à Anne Le Maître deux caisses de mercurey rouge 2002 issus de la réserve de la Confrérie. La tradition de la dotation en vin du prix Bourgogne-Culture existe depuis plus de 10 ans et perdure grâce à feu Paul Jeannin-Naltet qui faisait lui-même partie de la société des Auteurs de Bourgogne.
Cette journée aura sans aucun doute permis des rencontres fort enrichissantes pour nos amis mercuréens, plongés dans un monde de culture et surtout dans ce cadre unique du Palais des Ducs de Bourgogne. Rappelons que la confrérie délègue ses pouvoirs à « 4 sous-confréries » en Angleterre, aux Pays-Bas, en Belgique et Cannes dont les dignitaires sont nommés « Les Preux de Manchester, Les Preux d'Amsterdam, Les Preux de Belgique et les Preux de Cannes », et intronise chaque année des confrères venus du monde entier. Le 17 janvier prochain, les vignerons de la confrérie de la Chanteflûte honoreront leur Saint-Patron avec notamment au domaine de la Vieille Fontaine chez David Desprès et Maud Brochot, les gardiens de la statue pour 2009, une cérémonie d'intronisations et un vin d'honneur.
L.G.


                                                           Dans le somptueux Palais des Ducs de Bourgogne

Par société des auteurs de bourgogne
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Mardi 6 janvier 2009
DIJON 29 et 30 11 08


Le salon débutait le Vendredi 28/ 11 mais j'avais prévenu que je ne pouvais laisser mes jeunes chats deux nuits de suite et partirais le Samedi à 7h15 pour arriver à 9h56.

Naturellement avec tout à préparer et mon insupportable habitude je me couche encore à 3h pour un lever à 5heurs je ne dors pas !


SAMEDI 29 11 08

Verglas, j'arrive à Nevers 6 minutes trop tard, plus de train, je devrai attendre le suivant à 11h23 !

C'est long et froid, même dans la salle d'attente, et puis pas moyen de sommeiller. A 9 heures 30 je téléphone pour excuser mon retard. Je crois reconnaître la voix aimable qui me répond, j'arriverai en gare à 14h. Elle me propose d'envoyer une voiture me chercher.

Le buffet est ouvert, je prends un second petit déjeuner, cela me revigore.

Pour ces trains régionaux tout a été calculé au plus juste, et puis pour les technocrates qui conçoivent, nous provinciaux, devons être sous alimentés et maigres. Les places sont vraiment très étroites, on se serre contre le voisin. C'est juste surtout quand on est tout empagnassé de vêtements chauds et lourds. La région Morvan bien que très boisée doit être surpeuplée, le train est bondé. Finalement je ne supporte pas d'être à l'étroit et migre vers l'entrée dans l'espace sans fenêtre où on est assis face à face. Le voyage est long, toujours pas de somnolence J'ai tout le temps d'observer mes jeunes voisines en face. Elle sont branchées radio et tripotent sans arrêt leur téléphone. A qui peuvent-elles bien envoyer ainsi sans arrêt des SMS ? Arrêts Imphy, l'Étang Arroux, le Creusot, Monchanin et d'autres. A chaque fois je me lève pour en voir la pancarte. Cela me dégourdit les jambes et j'admire un paysage que d'habitude en voiture je ne puis apprécier sur le côté. Serait-ce que nos ancêtres comme leurs clôtures avaient aussi l'esprit tordu ? Conséquence de chicanes, ou héritages anciens ? Aucune bouchure n'est droite, des limites qui ondulent autour de pâtures bien vertes. Beaucoup de ruisseaux, mais peu de bêtes au pré en cette saison.

Naturellement bien que prévenus aucun agent SNCF ne m'attend en gare de Dijon. D'ailleurs il n'aurait pas le temps, un voyageur me propose son aide et d'office me descend mon bagage. Ah ! L'avantage de l'âge, plus besoin de solliciter, je suis sénescent cela se voit !

Le chauffeur qui devait m'attendre à la sortie de la gare en haut des escaliers mécaniques est là sur le quai. Il est très jeune, étudiant en Master 4 "Métiers du livre" il participe à l'organisation du salon. Une voiture flambant neuve avec sur toute sa longueur l'inscription "Salon européen du livre", nous attend. La rue est barrée qui mène à l'entrée du Palais des Ducs de Bourgogne. Mon convoyeur débrouillard et disert parlemente, un responsable de la sécurité vient mais pas moyen de l'amadouer! La rue est momentanément piétonne pour faciliter les commerces. Nous devons retourner sur nos pas pour aborder de l'autre côté de la cour, côté Mairie.

Cet immense escalier à se coltiner! .Mais on m'aide! Ils se mettent à deux pour soulever mes 20 kgs de livres plus le poids du caddie.

Dans l'entrée il y a moins de responsables, c'est l'heure du déjeuner, mais l'organisation reste excellente. La dame me trouve sur la liste note mon numéro de place et m'accompagne. Traversée de la très grande salle. « Des Etats » du « Salon Minerve » où j'étais il y a deux ans, puis de la « Salle de Flore », où j' étais l'année dernière, encore une petite salle elle rectangulaire « Salon des statues », et me voilà dans la salle suivante le « Salon blanc », je dispose d'une grande table de deux mètres, c'est l'avant dernière elle donne sur la sortie, la suivante à gauche le « Salon porte aux lions » est occupée par les « Poètes de l'amitié ».

Le public défile sans discontinuer, amassé dans la première salle à certains moments il sera si dense que je me demande comment il pourrait voir les auteurs et leurs œuvres de chaque côté. Il y avait des têtes d'affiche présentateur de TV actuellement au placard, actrice. Où leurs apparitions n'ont été qu'épisodiques, où ils se sont faits tous petits, je ne les ai pas aperçus. Peut-être faisaient-ils des conférences dans le barnum de la cour (chauffé).

La fréquentation s'amenuise au fur et à mesure de la succession des salles mais nous en fin de course bénéficions quand même d'une bonne affluence. De temps en temps quelques personnes se coagulent en flocons devant la porte de sortie pour discuter, contents apparemment de se rencontrer, mais c'est un espace libre qui ne gêne pas sauf le bourdonnement des conversations qui me réveille d'un moment d'assoupissement.

Malgré la circulation incessante du public je m'échappe pour rencontrer les amis. Tous disséminés dans les diverses salles, ils sont difficiles à repérer. Quelques AAB non Auvergnats mais Lyonnais ou Orléanais, Parisiens Bourguignons et les adhérents des « Auteurs de Bourgogne » que je rencontre habituellement dans la région. Il faut féliciter les organisateurs de leur bon esprit démocratique, non seulement il n y a pas de préséances individuelles, mais une rotation des emplacements est réalisée, ceux qui les années précédentes étaient dans les petites salles éloignées sont là aujourd'hui dans le grande salle, et vice versa. Les stands libraires et éditeurs s'ils sont là ne sont pas mis en évidence tout ce qu'on en voit c'est l'enfilade de leurs auteurs aussi anonymes que nous autres indépendants. Bravo pour cet esprit égalitaire.

Pendant le salon je reçois beaucoup de visites amicale, mais d'un côté je suis fatigué avachi sur ma chaise, d'un autre ma surdité dans le brouhaha des allées et venues m'empêche d'entretenir une vraie conversation. Je regrette particulièrement de n'avoir pu échanger suffisamment avec ce très jeune poète.

A 19 heures sous la pluie je cherche mon hôtel Ibis tout proche mais dans une place derrière, j'y mange, j'y dors après avoir regardé sur un écran plat l'émission 5 sur l'homme de Florès. Encore ces foutues glaces qui m'imposent une image misérable, pas étonnant que les gens m'aident spontanément. Heureusement qu'il y a deux lits le premier a une latte qui pend. Trop chaud le soir, froid le matin, je me réveille tout engourdi et douloureux j'aurai du mal à me traîner jusqu'au salon. A la réflexion ce sont des matelas mousse trop mous, ce n'est pas bon pour les vertèbres enraidies. Dans la journée tout s'est arrangé, je suis coriace.


Dimanche 30 11 08

Abondant petit déjeuner, j'arrive au salon à 10 heures


À 10h trente une dame exposante des amis de la bibliothèque qui s'était beaucoup intéressée la veille m'achète un exemplaire de chaque Poésie Poche soit 4 et un "Mes Chattes rient". Cela commence bien cela met du baume au cœur.


Il fait soif, quelques auteurs remontant par la sortie passent avec des bouteilles d'eau, impossible de deviner d'où ils viennent. Je me renseigne, c'est dans le barnum. Je réclame 4 bouteilles deux pour moi les autres pour ma voisine acheteuse. Elle est partie ! Tant mieux je vais désaltérer une amie de la grande salle. J'étais la veille resté à jeun du matin jusqu'au soir, je ne vais pas recommencer ! Pourtant si je dois quitter à 16h30 je ne puis me permettre de m'absenter et de faire la queue au restaurant. Même dans ces heures de midi il y a du public qui passe.

Ma voisine de droite arrive, j'aurai droit encore à « humour amour », mais comme la veille de temps en temps elle chante, une très belle voix, elle devrait enregistrer des CD de chansons anciennes, d'autant plus qu'elle a déjà une expérience radiophonique.

Il m'était déjà arrivé deux années précédentes de devoir aller à pied à la gare, cette année je ne le pourrais pas. Je me faufile à travers la foule pour aller au stand des organisateurs m'enquérir d'un N° de téléphone de taxi, mais personne ne sait. Les charmantes jeunes femmes consultent leur liste puis appellent une responsable. Ce n'est pas facile, toutes les voitures sont retenues pour des invités à reconduire à la gare, pas possible à 19h pour le train de 20 heures, mais un créneau à 17 heurs pour le train de 18 heures. Cela va m'obliger à remballer à 16h 30 au moment de la grande foule mais je n'ai pas le choix, c'est le seul moyen d'accéder à la gare avec le moins de fatigue, et puis j'économise le prix d'une course de taxi.


Un peu avant 16 heures je vais m'enquérir si c'est toujours d'accord pour le convoyage. Je taille une bavette avec l'aimable vice présidente, et je n'au plus qu'à me précipiter fendant et bousculant la foule très dense au coude à coude pour regagner ma place et plier en vitesse.

Je suis du bon côté de la sortie mais l'escalier s'il est moins large est aussi difficile, impossible de faire descendre mon caddie marche à marche. Il tourne, pivote, et finalement bascule. Les mallettes se détachent, un rare passant m'aide. Et puis mon jeune chauffeur arrive, je n'ai plus rien à faire que le suivre, je suis à l'heure au rendez-vous.

A la gare travaux, les billets se prennent dans un baraquement, mais l'accueil est toujours dans la gare. Ils sont d'accord pour m'aider mais il et trop tôt.

Pourtant le temps est humide mais il semble que le wagon ait rétréci depuis hier. On est serrés comme des sardines. C'est pénible de ne pouvoir bouger et s'étaler quand on a les pieds qui vous brûlent. Là pas d'espace large vis-à-vis comme la veille. Enfin c'est Nevers. Encore une longue marche pour récupérer ma voiture dans le parking et retour.

Un de mes chats est là, l'autre je dois l'appeler et il arrive, les sauvages ont élu domicile sur les chaises sous la table.


Amicalement


Marc GICQUIAUD

(extraits)



Par société des auteurs de bourgogne
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Lundi 29 décembre 2008
Bien Public du 14 décembre 2008

Marie-Françoise Barbot et Michèle Beley ont présenté leurs ouvrages
 lors du dernier salon européen du livre de Dijon.

Par société des auteurs de bourgogne
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Vendredi 26 décembre 2008
Bonjour,
Je suis particulièrement heureux d'avoir participé au Salon du Livre de Dijon et
vous félicite pour sa réussite. Lieu de partage de la littérature , ce salon a eu le
succès qu'il méritait, grâce à une organisation exemplaire.
Je vous remercie d'avoir choisi mes oeuvres : la littérature du vin , produit certes
festif, mais très culturel, pour me décerner pour la première fois le Prix Spécial du
Salon Européen du livre de Dijon 2008.
J'en suis particulièrement fier et vous exprime toute ma gratitude ainsi qu'à votre
équipe.
Cordialement
Henri Cannard
Prix Spécial du Salon Européen du livre de Dijon 2008
pour l'ensemble de son oeuvre.
Par société des auteurs de bourgogne
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Mardi 23 décembre 2008

REMISE DES PRIX DU CONCOURS IKEA AIR FRANCE
Recherche gagnant désespérément...

Jeudi soir, au restaurant Ikea, les représentants du célèbre concepteur suédois de mobilier et décoration et la compagnie aérienne Air France se sont réunis pour remettre leur prix aux deux gagnants des concours organisés dans le cadre du 2e Salon européen du livre.
Le Salon européen du livre de Dijon s'est tenu du 28 au 30 novembre dernier au palais des Ducs.
Organisé par la Sab (société des auteurs de Bourgogne), représentée par sa vice-présidente Françoise Colin, ce salon était ouvert à tous les publics et placé sous le thème des « chemins de l'écriture ».
Un programme riche sur fond d'animations, débats passionnés et rencontres avec des auteurs.
Ikea et Air France se sont associés à cette manifestation d'envergure en organisant parallèlement deux concours gratuits.
Le magasin ayant par ailleurs fourni le mobilier nécessaire, notamment des bibliothèques Billy, produit phare du fabricant depuis 1970, également mises en jeu sous forme de tirage au sort.
« Ikea, installé depuis trois ans dans la capitale des Ducs, entend bien s'investir le plus possible dans la vie culturelle locale », précisait Philippe Monneret, directeur et Denis Cartier, responsable marketing de l'enseigne.
Denise Gauthey, heureuse gagnante d'un vol aller-retour vers les Antilles était bien présente avec force émotion pour recevoir son gain mais en revanche, Frédéric Olbinski, un Dijonnais tiré au sort pour le concours Ikea, reste introuvable. Il peut se présenter au magasin jusqu'au 15 janvier prochain pour réclamer son ensemble salon de lecture.

Par société des auteurs de bourgogne
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